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CEREMONIE D’OUVERTURE DES 84° ISDE

Communiqués

CEREMONIE D’OUVERTURE DES 84° ISDEJournée officielle d’ouverture des 84° ISDE, l’après midi a commencé par les photos officielles des équipes. A 18h, le défilé se met en marche. Ce moment reste intense en émotion d’autant que nos “frenchies” amènent le reste du monde dans leurs pas avec leurs titres de Champions du Monde en Trophée et en Féminines. Cette année, ce n’est pas moins de 24 nations qui sont représentées. L’enduro a définitivement franchi les frontières de l’Europe et c’est ainsi que l’on retrouve des nations comme le Mexique, les Etats Unis, l’Argentine et le Venuezela au départ à Figueira Da Foz. C’est sur l’avenue qui borde la plage immense qui sépare Figueira de l’océan que ‘l’ouverture” prenait place. Tout le monde sait que les 6 jours sont une course à part où beaucoup d’éléments peuvent influencer et faire basculer la balance dans un sens comme dans l’autre. Arrivés, et restés humble depuis leur arrivée, les équipes de France partent favorites dans les 3 catégories mais l’analyse de Fred Weill sur le terrain et les équipes adverses n’est pas aussi rose et le chemin de la victoire sera long et semé d’embûches. Le rôle tenu par le sélectionneur est primordial, notre chef d’orchestre nous offre une impression de l’ensemble du tracé et de l’équipe de France à la veille du départ. Fred, quel est ton ressenti des spéciales et des liaisons que tu as pu rouler en tant que pré-rider ?Je commencerai sur une note négative pour l’ensemble du tracé sans grande difficulté assez plat et des chemins assez larges, pas trop enduro dirons nous. Cette “déception” est cependant atténuée par une grande diversité du terrain passant par du sable, de la rocaille et une terre qui grippe beaucoup dans les forêts d’eucalyptus. Cette variété donne de bonnes sensations de pilotage et un comportement “fun” dans l’ensemble. Cela ne devrai pas durer vue les conditions climatiques estivales, mais pour le moment il y a très peu de poussière. Les pilotes devraient apprécier le parcours.As tu le même discours pour les Féminines et les Trophée/Junior ?Entre guillemet car pour les féminines ça pourrait être moins difficile que prévu, même si les 6 jours ne sont jamais faciles ! Il ne faut pas oublier que les boucles c’est plus de 200klm par jour. Par contre contrairement à mon interview précédente je ne peux plus dire que les spéciales deviennent secondaires vue le peu de difficultés en liaison. Ces 6 jours peuvent se jouer beaucoup plus dans les spéciales par rapport à l’année dernière.Un tracé à l’avantage de la France ?Pas forcément avec la plupart des spéciales sablonneuses, le sable ne nous gêne plus que ça, mais certains pays ont des équipes homogènes et performantes dans le sable. Pour ce qui est des liaisons, j’aurai préféré que ce soit plus soutenu. Ces inconvénients peuvent se révéler à notre avantage car certains pilotes qui sortent de blessure passeront de meilleurs 6 jours surtout au niveau des jours 4 et 5 en subissant moins le terrain.Sans faire de pronostics quelles sont les équipes fortes ?En trophée c’est toujours les mêmes : Finlandais, Italiens et Espagnols, ici il faudra se méfier des Américains qui ont pas mal de crossman et pilotes qui roulent en GNCC donc qui sont assez endurants et rapides dans ces conditions. Le trainning nous a rassuré avec de bonnes sensations pour tout le monde dès le premier jour de testing. Pour les Juniors là aussi il faudra être vigilant et ne pas s’enflammer les premiers jours face aux espagnols, les Australiens et les Italiens.Une tactique ?Les premiers jours il faut qu’on reste aux contact que ce soit en Trophée ou en Junior en se préoccupant de l’endurance du pilote et de la mécanique pour arriver aux jours 3 et 4 en ayant la capacité à attaquer pour faire la différence. On ne devrai pas voir de gros écarts le jour 1 contrairement au jour 2 qui va se défoncer et où il faudra résister aux nations “expertes” du sable. Au terme des 4 premières journée la France a la capacité d’être en tête mais devra encore gérer une journée avec des conditions difficiles, le 5° jour sera quant à lui très sablonneux et technique avec beaucoup de relance sur des spéciales moins rapides qui imposent encore de l’engagement physique. Le service communication pour la Fédération Française de Motocyclisme Crédit photos : Vincent Bedos